L'Embarcadère, c'est le théâtre d'Aubervilliers. Une programmation qui fait venir les têtes d'affiche du one-man-show : Chantal Ladesou, Élie Semoun, Bérengère Krief, Paul de Saint-Sernin et une ambition claire : devenir un rendez-vous culturel qui compte en Île-de-France.
Le problème.
Un décalage devenu difficile à ignorer. D'un côté, une programmation à la hauteur des grandes scènes parisiennes. De l'autre, une communication visuelle qui ne le racontait plus : une esthétique en retrait, une prise de parole sociale qui ne restituait ni l'énergie des soirées, ni l'ambition du lieu. Le risque, pour un théâtre de ville, n'est pas seulement esthétique : quand l'image ne fait plus venir, la billetterie s'essouffle sans qu'on sache exactement pourquoi. Publier plus, booster plus fort les posts existants : le chemin habituel. Il n'aurait pas réglé le vrai sujet, qui était en amont.
Ce qu'on a construit.
Une nouvelle architecture de communication, pensée avant de reprendre la production. Une direction artistique remise en cohérence avec l'ambition du théâtre pour que l'image du lieu soit à la hauteur des noms qui montent sur scène. Le pilotage des équipes de production et de création côté client, avec une méthode qui tient sur la durée de la saison, pas sur un coup de communication. Un déploiement Instagram, Facebook et Social Ads calé sur cette nouvelle direction, avec une lecture business : chaque euro de média devait envoyer du monde en billetterie, pas seulement générer des vues. Intégration de l'IA dans les process et outils.
Ce que ça a produit.
- x2 Clics sortants Billetrie
- DA remise au niveau de l'ambition
- Pilotage Equipe interne
+120% de clics vers la billetterie, +10% d'interactions sur les contenus. Un lieu qui a repris la main sur son image et une esthétique de communication qui parle enfin le même langage que la programmation.



